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Dans l’église comme lieu de culte, c'est 40% de credo, de liturgie incomprehensif, 20 % d’enseignement pour savoir que les charismatiques sont bien meilleurs que les darbystes, avec des sessions d’onction d'huile parfumée, 20% de baptême et 20% pour les chants et musique, dans ce lieu règne un ecclésiastique monstrueux qui mène sa campagne sur le thème: «En dehors de l’Église, point de salut». Pourtant, l’avenir de l’eglise semble être derrière elle, on ne construit pas un avenir en se crispant à reproduire un passé déjà révolu.

 En effet, alors qu’elle en crise aigue de son modèle spirituel et en perte d’identité et de sens, l’Eglise est confrontée à une croissance «sans état d’âme» et elle s’engage dans un avenir incertain, trop souvent cette église soit agitée par des rivalités ou paralysée par des conflits internes.

 L’Église en institution religieuse est notamment obscurante. Elle veut cacher le savoir. Il est son ennemi. Les livres de philosophie et autres sciences ont été mis à l’écart dans la bibliothèque interdite du couvent. Aristote et Platon font peur. Cela risquerait de saper la doctrine de l’Église et d’une    manière générale les érudits chrétiens du Moyen Âge n’ont ni étudié ni transmis l’héritage de la culture antique, l’Occident a été libéré des chaînes de l’Eglise, découlant d'une lutte contre l'Église dirigeante qui réprimait activement leur libre pensée.  Ceci mérite bien le reproche d’obscurantisme.

 Il s’agissait d’un obscurantisme voulu par l’église chrétienne, afin de conserver les masses dans l’ignorance et de les empêcher d’utiliser leur propre raisonnement, pour rester sujet à une idéologique auquel il faut se conformer, voire se soumettre par des explications toujours longues, compliquées, assez déraisonnables et illogiques. A cela s'ajoute toutes les variantes propres à chaque Eglise.

 Certaines églises plus rigoristes pratiquent une autre technique, qui consiste à accuser les autres églises en les déclarant froides heteriques ou indépendantes, tout en clamant haut et fort qu’ils sont les seuls purs à disposer de la Sainte Vérité.

 Certaines pratiques de la religion chrétienne, sont toujours sectaires. Cet esprit sectaire se caractérise par une attitude d’intolérance, cette attitude pour évoluer à faire  apparaître que les membres de l’Église évangélique ont un vocabulaire imprécis pour parler des autres sectes et pour se situer par rapport aux Églises ou en dehors d’elles. La confusion religieuse actuelle vient donc de ce qu’être chrétien est loin d’être synonyme de détendeur de Vérité, ce qui le pousse le plus souvent à vouloir dénigrer celui qui révélait sa véritable nature: l’ivraie, le faux, l’imposture

 Les hommes de l’Eglise cultivés et de plus en plus nombreux, aux pouvoirs occultes dans l'église, maintiennent les adeptes dans une situation de dépendance, comme des tyrans qui se cachent derrière un masque "spirituel", parce que certains de ces leaders du culte n'ont pas le souci de servir l'église. Ils se valorisaient par cette tâche et n'acceptaient ni critique ni remise en question de leur manière de faire les choses. C'est le "marche ou crève" cependant ce comportement peut engendrer facilement le rejet de ceux qui ne marchent pas et toujours le non-dit est souvent plus important que le dit !

 Curé, Prêtre, Diacre, Ancien ou pasteur tout divin, inspiré par l’esprit de Dieu, reste à l’image de cet endroit sinistre où il s’est réfugié, vêtu de noir, austère, froid, mystérieux, vu le «pouvoir sacré» et le «capital symbolique» que représente un religieux suffisamment sacralisé qui très souvent dégénère en abus, parce que les prêtres, qui l’exercèrent, ne sont que des hommes enivrés et corrompus par l’impunité.

A ce titre, il lui est sans doute quasi impossible de ne pas prendre en considération le dogme chrétien qui se résume à : «culture ecclésiastique ou ecclésiale »

 Il va de soi que l’Église est visée dans la représentation de ces religieux tourmentés par une religion morbide, où une piété malsaine se mêle volontiers à la perversité pour asservir les adeptes au sacerdoce. En effet un bon chrétien doit se conformer exactement à ce que son prêtre exige de lui c'est-à-dire être aveugle, libéral et soumis, afin de faire expier passionnément leurs présumées désobéissances. Ainsi dans le dogme chrétien jusqu’aux péchés, tourne au profit de l’église.

.Le religieux chrétien tout croyant sceptique et derrière son apparence respectable, se cache un être maléfique, une créature liée au Diable. Son regard ignoble laisse entrevoir sa duplicité. Sous le discours le plus rigoriste de la morale religieuse, on ne tarde pas à voir apparaître les pires vices (Pédophile). Ces êtres vils ont une conscience tragique de leurs égarements et de leur vie perdue.

 Toutefois, il est à se demander pourquoi le religieux chrétien avec l’apparence du chrétien parfait, particulièrement versé dans les Saintes Ecritures, avec un grand savoir en théologie, lui qui capable de tout savoir sur l’Islam, le Qur’an et les Musulmans, pour apporter un dénigrement absolu, bien sur  c’est normal, car reconnaître et identifier clairement une doctrine fondamentale musulmane revient à lui reconnaître un caractère d’authenticité religieuse. Pour ce religieux chrétien admettre l’Islam comme religion véritable avec une doctrine claire, inaltérée, revient à dire qu’elle est plus en conformité avec l’époque actuelle puisque ultime révélation.

 Le moins que l’on puisse dire est que ce religieux n’est pas prêt d’admettre cela. Il est donc évident qu’une telle remise en question est trop dure à assumer. Ce n’est pas l’Islam actuel qui est responsable de la crise de l’Église. Ce sont les hommes d’Église eux-mêmes qui ont cultivés la haine de l’autre.

 Pourtant, au point de vue religieux, le dogme chrétien est d’origine humaine et non divine. Et même au regard de l’histoire de ce dogme, que reste t-il à penser de ces saintes écritures, que chaque secte entend si différemment ?

le moins que l’on puisse dire c’est que cela donné lieu à de très sérieuses controverses et mystères et surtout que le religieux chrétien bien conforter dans sa croyance, s’occupe, dans la majorité de son temps à réformer, à expliquer, à détruire, à rétablir sa divine doctrine, mais reste finalement ignorant sur la période cachée de 18 années sur la Vie de Jésus Christ, ou encore des auteurs présumés des textes chrétiens ou admis par le Christianisme et pendant ce temps, il frappe de son bâton ceux qui prennent position contre la parole de Dieu et son fils Jésus. Cette conduite n’est-elle pas aussi ridicule qu’insensée ?

 C’est dire que il y a ceux qui ne pourront jamais comprendre la parabole de la Paille de Jésus.

 Ils ne résistent pourtant jamais aux passions libertines qui les animent, orgueilleux, et surtout, débauchés. La luxure les pousse à croire qu’ils détiennent l’ultime vérité sur le reste de l’humanité et à mon avis, aujourd’hui encore il y a des religieux hautement glorifiés dans le christianisme qui ont besoin d'être écartés et enfermés

 Je pourrais continuer longtemps mais comme a dit Euclide

«Ce qui est affirmé sans preuve, peut être nié sans preuve».