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Ecoeurant ce que le Vatican cache, dissimule, ment, est visé dans la représentation de ces religieux tourmentés par une religion morbide, où une piété malsaine se mêle volontiers à la perversité : 

Les gens d'église sont des personnes comme tous le monde, que de débauche sous les uniformes, les soutanes et les beaux discours : des prêtres qui se marient envers et contre tous, d'autres qui vivent une relation caché, ceux qui sont coureurs, des violeurs des pédophiles, des SM, des gays..... 

Les relations sexuelles sont bien naturelles, il y avait encore  chez les premiers chrétiens des orgies sacrées, les rituels d'amour avec les prostituées sacrées. Certaines sources historiques disent même que cette pratique hypocrite, l'esclavagisme sexuel de filles mises au service des ecclésiastiques, serait vieille de dix-huit siècles déjà, et que c'est elle qui serait à la source, à l'origine de la prostitution moderne.

Un rapport particulier de l’église mentionne que des prêtres et des missionnaires ont forcé des religieuses à avoir des rapports sexuels avec eux, en pratiquant carrément sur elles des actes de viol ! Certains de ces prêtres ont même forcé des religieuses à prendre la pilule afin d'éviter qu'elles ne tombent enceintes ! D'autres religieuses qui, justement étaient tombées enceintes, ont été contraintes, par ces ecclésiastiques responsables de leur état, à pratiquer un avortement.

Les Couvents étaient des foyers pour femmes «perdue» gérés par différents ordres de l’Église catholique romaine.

Les couvents de la Madeleine sont issus du «Rescue Movement » qui prit naissance en Grande-Bretagne et en Irlande au cours du XIXe siècle, qui avait pour but formel la réhabilitation de femmes dites « perdues ». Ce terme désignait celles qui avaient eu des relations sexuelles hors mariage, quelle qu’en fut la cause : prostitution, abus sexuels, ou encore sexualité jugée trop précoce.

Il s’agissait à l’origine de recueillir des prostituées, et de les reconvertir en leur offrant un emploi qu’elles ne pouvaient pas trouver ailleurs, la société civile leur étant complètement fermée. Seule une minorité de femmes admises dans les couvents étaient des prostituées professionnelles. La plupart étaient en fait des filles mères.

Les jeunes filles jugées coupable par l’Eglise ayant commis le péché originel elles ne peuvent donc pas accéder au paradis, elles sont emmenées de force dans ses institutions, pour s’y «repentir». Cette repentance passe par le travail forcé dans les laveries, ayant commis le péché originel elles ne peuvent donc pas accéder au paradis

Comme disait le dicton populaire «les mauvaises filles font les bons draps »).

Ces couvents prirent le nom de la Madeleine, d’autres  sont connus sous le nom de « filles pénitentes de Sainte Pélagie » ou bien du « Bon Pasteur».

Les pénitentes furent mises au travail, souvent dans des laveries et des blanchisseries. Les pensionnaires de ces couvents devaient, en effectuant ces travaux, se laver symboliquement de leurs péchés. De même que Marie-Madeleine avait lavé les pieds du Christ en signe de pénitence.

Au début les institutions recueillaient des prostituées, dans le but de les reconvertir en leur offrant un emploi qu’elles ne pouvaient pas trouver ailleurs, la société civile leur étant complètement fermée. Seule une minorité de femmes admises dans les couvents étaient des prostituées professionnelles, ensuite pour l’église la sexualité est tabou elle n’a pour seul but la reproduction dans le mariage. Elle est strictement contrôlé et le fait d’avoir de relations sexuelles hors mariage est signe de perversion.

Qui était ces femmes ?

Des jeunes filles tombées enceintes hors mariage y compris des victimes de viol . ces femmes étaient jugées non pas comme des victimes mais comme des coupables.

Les filles mères sont les plus majoritaires dans ses institutions. Elles y ont été envoyées de force le plus souvent par leur famille, afin d’éviter un scandale. Certaines de ces femmes accouchaient dans ces institutions, les sœurs faisaient par la suite adopter les enfants. Ces mères célibataires apparaissaient comme de véritables criminelles.

Mais pour l’église la sexualité est tabou elle n’a pour seul but la reproduction dans le mariage. Elle est strictement contrôlé et le fait d’avoir de relations sexuelles hors mariage est signe de perversion. Les filles mères sont les plus majoritaires dans ses institutions. Elles y ont été envoyées de force le plus souvent par leur famille, afin d’éviter un scandale. Certaines de ces femmes accouchaient dans ces institutions, les sœurs faisaient par la suite adopter les enfants. Ces mères célibataires apparaissaient comme de véritables criminelles. Elles furent maintenues dans un état d’esclavagisme terrible et aussi l'un des secrets les mieux gardés de l’église pour avoir à participer à cet esclavage.»

A partir du moment où une femme avait eu des relations sexuelles consenties ou non étaient envoyés dans ces institutions.   Parfois on y trouvait également des enfants très jeunes, enfants de pensionnaires ou victimes simplement de malchance comme nous l’explique Maureen une des survivantes des blanchisseries de la Madeleine 

Quelques survivantes témoignent de ces années passées dans les couvents, où souvent leur nom était changé, voir remplacé par un numéro. "Quand je suis entrée là-bas, ma dignité, mon identité, mon nom, tout m’a été enlevé. J’étais inexistante, je n’étais rien, je n’étais personne", se souvient Mary Norris.

D’anciennes pensionnaires des couvents de la Madeleine confirmèrent les incessants abus sexuels, psychologiques et physiques alors qu’elles étaient isolées du monde extérieur pour une durée indéterminée.

Le dernier couvent de la Madeleine en Irlande fut fermé le 25 septembre 1996.

La Communauté Saint-Jean a été créée en 1975 par le père Marie-Dominique Philippe. Ses membres sont également appelés les "Petits Gris". les condamnations pour viols et agressions sexuelles se sont multipliées ces dernières années sont assez fréquentés au sein de cette communauté.

Quant aux pauvres sorcières qui avaient quelque particularité anatomique (les rousses ou un grain de beauté mal placé)   car on voyait là la marque du Démon, étaient persécutées et placées sur des Bûchers sous l’applaudissement d’une foule assez enthousiasmée.

Donc affirmer que le christianisme est une religion qui enseigne l'amour du prochain, est une chose totalement fausse, un mythe pour être plus exact, à moins que l'on précise le sens de "prochain’’ dument désigné par l’Eglise.

Poème extrait de : The Wild Rose Asylum

de Rachel Dilworth, qui illustre parfaitement la douleur et l’atrocité du système d’esclavage imposée pour exploiter une main-d’œuvre gratuite pour le grand bénéfice    bienveillant d’une Eglise décidément bien myope,  à ces  centaines de milliers de femmes qui n’on trouvé aucun soi-disant Amour du Prochain clamé haut et fort par les religieux ,de l’église.  

Les soeurs du Bon pasteur irlandais.

J'ai travaillé en silence dans la vapeur

à purifier des surplis, travail de Dieu lui même.

Jolie comme une image, j'étais traînée

depuis notre porte d'entrée,

priant pour mon âme, exhortée à la pénitence

parce que le prêtre m'avait qualifiée de sale.

Sous un fouet de cuir, menée

à la confession, contaminée par le sperme

de sous-hommes mariés à la chasteté,

j'ai pleuré. Derrière les barrières et les fils de fer barbelés,

Mon bébé arraché de mes seins explosés,

J’ai été battue, tondue, et recouverte de honte.